traductora

 

 

SERGIO VIEIRA DE MELLO

Communiqué de presse

Paris, le 26 janvier 2010

BAGDAD, L'INSTANT D'UN ÉCLAIR...

 

Sergio Vieira de Mello

BARBIER Yves

122 pages, 11 euros

Edité par la Société des Écrivains

Le 19 août 2003, Sergio Vieira De Mello, le haut commissaire chargé des droits de l'homme à l'ONU, trouva la mort à Bagdad dans un attentat terroriste. Yves Barbier, son ami de 30 ans, dresse un portrait complet mêlé d'admiration et de protection de son ancien élève : ils se sont rencontrés alors qu'Yves Barbier était professeur de philosophie au lycée franco-brésilien de Rio de Janeiro.

Sergio Vieira De Mello, alors en terminale, apprit avec Yves Barbier à se servir de la philosophie et de ses principes établis pour faire avancer les combats des hommes.

"Grâce à lui la philosophie fait son entrée aux nations unies" dit Yves Barbier.

Sergio a été nommé le 12 septembre 2002 à la tête de haut commissariat pour les droits de l'homme, où il avait pour objectif de faire porter la Civitas Maxima: origines, fondements et portée philosophique et pratique de concept de supranationalité.

Outre la dimension politique de l'ouvrage, nous suivons au long des decennies et des étapes de carrière une relation d'amitié profonde basée sur des principes et des références philosophiques comme Hegel ou Descartes.

De son ancien professeur resté un conseiller hors pair, Sergio dira : "A Yves, donc l'inspiration depuis les bancs du lycée est en filigrane, à qui je dois le sens de l'histoire et la conscience pour le percevoir.

 

En Vente sur AMAZON.fr

Commentaires client les plus utiles Latour07

(Paris, France) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR N° 1) (TESTEURS) Ce commentaire fait référence à cette édition : Bagdad, L’instant d’un éclair... (Relié)

Le 19 août 2003, à Bagdad, Sergio Vieira De Mello, le haut commissaire chargé des droits de l’homme à l’ONU, dépêché en Irak comme délégué des Nations Unies, était victime, avec vingt-et-un de ses collaborateurs, d’un attentat terroriste, ruinant du même coup les perspectives d’apaisement des troubles qui quotidiennement ensanglantent ce pays. Ainsi commence cet ouvrage, dédié à l’amitié entre deux hommes, le professeur de philosophie Yves Barbier et celui qui fut son élève en terminale, au lycée franco-brésilien de Rio de Janeiro en 1965. Cette amitié est née en 1965 et s’est enrichie au fil des années, Sergio Vieira De Mello apprenant à la Sorbonne la philosophie. Il sera docteur d’université en 1974 puis docteur d’Etat en 1985 alors qu’il travaillait aux Nations Unies depuis 1969. Thèse de doctorat d’Etat : “Civitas maxima”. Yves Barbier à la page 82 en propose une synthèse qui dévoile le sens de l’engagement total de Sergio Vieira De Mello : “ il affirmait que chaque Etat avait le devoir de contribuer au bonheur de l’humanité. (...) La dynamique du jeu des relations internationales doit conduire à une société civile universelle “civitas gentium maxima” selon l’expression de C. Wolff. Sergio esquisse une réponse au “rôle de la philosophie dans la société contemporaine” dans le souci de concilier la conscience historique et la conscience morale avec l’instauration d’un état de droit reconnu universellement. C’est à ce jour l’essai le plus ambitieux, dans l’esprit de synthèse d’une philosophie de l’histoire, d’implanter un ordre susceptible de résoudre de grands conflits mondiaux.” Son voeu le plus cher figure aujourd’hui sur sa tombe, au cimetière des Rois de Genève, siège du HCDH et du HCR : ”L’intégration de tous les courants constitue le progrès de l’humanité.” Merci Yves Barbier de m’avoir exposé une telle richesse d’amitié. L’amitié grandit les hommes. Comment ne pas être touché par cette dédicace qu’il vous adressa lors de sa leçon inaugurale à l’Institut Universitaire des Hautes Etudes Internationales de Genève : ”A Yves, dont l’inspiration depuis les bancs du lycée est en filigrane, à qui je dois le sens de l’histoire et la conscience pour le percevoir.” Sergio Vieira De Mello était pressenti pour succéder au poste de Secrétaire Général de l’ONU après Kofi Annan. Al Quaïda en a décidé autrement ; cependant la mémoire de ce grand homme vit. Le terrorisme ne l’a pas tuée. Défaite de la violence.

Son Auteur

Yves Barbier

yves barbier

Professeur de philosophie détaché auprès des services culturels du Ministère des Affaires Étrangères en Asie, en Amérique du Sud, en Europe. Tour à tour journaliste, enseignant, directeur de centres culturels dont l’Institut d’Aix la Chapelle de 1975 à 1985. Auteur d’articles et d’essais : Voyage Imaginaire en Pays Kurde, les Chrétiens Progressistes en France, Renaissance et difficultés à Essen, les Mouvements familiaux en France etc 

 

INICIO